Porte d’entrée de la ville de Bougdour

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 Rencontré au milieu de nullle part, un sac de pain et cinq litres d’eau, le voilà parti à pieds pour des dizaines de kms, sans ravitaillement possible. Il nous accompagne sur 40 kms.

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Une belle dune de sable blanc, ma premières galère. Gilles et son Popo m’ont bien aidé.

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Ces belles plantes gorgées d’eau, dessinent d’immenses tâches rouges sur le sable.

 

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Nous dînons d’une délicieuse tagine au chameau à l’hôtel Gargarat de Barbas.

Une cliente qui rentre de Mauritanie, nous fait admirer les tatouages au henné qu’elle a sur les pieds

et les mains.

J’espère que Clairette ne tombera pas sous le charme de ces décorations 

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Les contrôles routiers, qui l'année dernière étaient très fréquents, sont aujourd’hui plutôt rares.

Passage de la frontière Mauritanienne sans problème. 

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Nous obtenons par Moussa notre facilitateur un passavent d une durée d’un mois.

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Visite rapide de Nouadibou, et du port minéralier.

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Unité de sciage de granit.

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Embarquement à 10 heures sur le train minéralier qui accumulerait un certains nombre de records : le plus long 2 km, le plus lourd plusieurs milliers de tonnes.

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Le plus lent, en regardant les voies on comprend pourquoi.

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Serait-il le plus sûr ? Les wagons des déraillements précédants ne semblent pas l’ indiquer…

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Les préposés à la fixation des véhicules refusent les sangles, pourtant solides que nous avions apporté.

l’arrimage au wagon se fait avec quatre fers à béton de 6 mm par roue, torsadés entre eux. Si la solidité est assurée, les dégâts apportés aux jantes et à la carrosserie, laissent à désirer.

 

Nous sommes malgré tout très enthousiasmes pour le départ  (vers 18h)

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 Les ouvriers avaient raison. Les 12 heures pour parcourir 451 km de Nouadibout à Choum sont un calvaire .

Une nuit à être projeté dans tous les sens, à attendre la prochaine secousse en espérant que le wagon reste sur ses rails, et le véhicule sur le plateau.

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Le matin, arrêtés depuis deux heures sur une voie de garage dans le village de Choum, nous sortons de nos voitures poussiéreuses, épuisés, un peu hagard. Jurant mais un peu tard, que l’on ne nous y prendrait plus.

 

Sur notre ridelle de transport, un 4x4 Mercedes conduit par Christine 52 ans. Femme de conviction, elle voyage seule depuis des années en Mauritanie, pour de l’humanitaire.

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Grâce à elle, nous visitons la base, et rencontrons les personnalités locales.

 

Le chef de la compagnie de chemin de fer nous amène en Hilux, voir l’ancien tunnel ferroviaire creusé par les français en 1962.

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Clairette donne une partie des fournitures scolaires à l’école de Choum, les officiels sont là pour la photo, les garçons et les filles sont séparés par une rangée de bancs vides.

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Vendredi 2 février

 Un coup de téléphone de Christine à Yakoub l’ancien maire de la ville, et nous avons les autorisations pour visiter la mine de Zouérate

 Le chef d’exploitation vient nous chercher à 15h au point de rendez-vous.

 Il est surpris que nous ayons obtenu les autorisations de visite aussi rapidement.

Il est très courtois, mais à été visiblement pris au dépourvu, c’est hors de ses horaires, et la visite est rapide.

 

 

Interdiction (plusieurs fois répétés) de prendre la moindre photo.

Le secret est de rigueur, c’est mème rappelé à la réception du restaurant de l’hôtel de la Cie.

 

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La montagne qui surplombe la ville est une coquille vide.

Il ne reste que les pans extérieurs. L'intérieur est une immense fosse, dans laquelle les

différentes couleurs des couches verticales, indiquent la teneur en fer du minerai.

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Les paysages des 180 kms qui séparent Choum et Zouerate sont splendides.

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Sur la route, je reçois un appel téléphonique, c’est Yakoub l’ancien maire de Zouerate que nous ne connaissons pas encore.

Il m’informe que j’ai oublié ma carte grise lors d’un contrôle à Nouadibou. 

Je me suis occupé de tout me dit-il,  elle arrivera à Choum demain matin par le train minéralier.

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 Merci Yakoub, quelle gentillesse…

 

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Un corbeau du film « les oiseaux »

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Aux abords, et dans la ville de Zouérate.

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Sur la route Choum Atar

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Atar

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Prés d Atar dans le village d’Azougy nous arrivons au campement de Kasem, où nous restons 2 jours pour nous reposer.

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kasem et son arbre, qui soigne 96 maladies

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Au repas, Gilles est perturbé par l’image de la mort accrochée sur une case.

Cette petite fille qui passe devant, semble effectivement attaquée par l’esprit malin.

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Ce n’est qu’un rideau accroché négligemment, qui fait apparaître ce curieux personnage.

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Promenade fatigante par les difficultés du terrain, dans une palmeraie proche du campement.

Avec Gilles, nous apercevons un très gros chat sauvage qui court sur les rochers.

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 La suite lors d’un prochain épisode.

 

 

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