Boukara
Boukhara
En flanant dans cette partie historique de Boukhara, j'ai
vraiment la sensation d'avoir remonté le temps.
il est facile d'imaginer l'activité des caravanes sur
de la route de la soie.
l'atmosphère, la lumière, la population, le peu de touristes,
participent à ce ressenti.
Nous déambulons dans les ruelles, visitons les monuments.
Superbe Boukhara !
Bazard bijoutiers
Minaret Kalon, XII Siécle, Haut de 47 mètres
Mosquée Bolo-Haouz
L'Ark, Cité royale que nous n'avons pas visité. Elle est
fermée pour restauration.
Extérieur, de la Madrasa Abdoul Aziz Khan
Cour intérieure, de la Madrasa Abdoul Aziz Khan
Autres vue
Madrasa Mir-i-Arab
Le zindon (la prison)
la fosse aux insectes
Sur décision de l'Emir Nascrullah KHAN,
Croupirent, dans la fosse dite "aux insectes",
deux pauvres bougres. Le Colonnel charles Stoddart, et le
capitaine Arthur Conolly. Tous deux émissaires de la cour
d'Angleterre.
le premier, entre-autre, pour ne pas avoir respecté le protocole.
le second, arrivé deux ans plus tard, pour faire libérer le
Colonnel, ne fut pas plus chanceux.
Après 3 ans de captivité, le 24 Juin 1842
ils furent décapités devant la foule, au pied des remparts.
Cette Petite histoire d'un autre temps, nous fait
relativiser les risques, que nous prenons maintenant
lors de nos voyages ...
l'Emir Nascrullah KHAN
Boukhara 2ème jour.
Visite d'un autre quartier historique.
Le charme est rompu....
Les nécessités économiques ont fait revenir le réveur que je
suis dans son siècle.
Tout est trop neuf, trop moderne, trop propre.
Les tourites sont partout, et tout est fait pour les séduire.
Des monuments sont dévolus aux marchands.
les cours de certaines madrasas, sont devenus des restaurants.
Leurs cellules, des commerces de souvenirs.
Les galeries d'art et les Antiquaires fleurissent.
Seules, les petites ruelles aux alentours, ont gardé leurs
authenticités.
Après deux jours de visites... Adieu boukhara.
Direction Khiva.
Traversée de quelques centaines de Kms dans le désert de kyzykom
Lors d'un bivouac, nous nous ensablons.
Nous faisons quelques parties de Rummikub, en attendant que le
soleil soit moins brûlant.
Nous sortons les plaques, pour la 1ère fois, depuis notre départ.
Je ne suis pas le seul à m'ensabler.
D'autres, devront faire encore plus d'effort, pour s'en sortir.
Nous trouvons un autre mode d'approvisionnement en Dizel.
Les camionneurs des entreprises chinoises, participant
à la construction de la route principale, proposent
la vente de Gazoil du réservoir de leur camion.
un plus, le gazoil qu'ils utilisent, est incolore, mieux raffiné
que l'équivalent Ouzbek d'une couleur marron, peu engageante.
La négociation du prix est facile, puisqu'ils
ne le payent pas. Merci patron.
Un vendeur de souvenir, très avenant, veut être photographié.
Il a rencontré Bernard Olivier, lors de son périple.
Il est croqué dans l'ouvrage de l'auteur "la longue marche".
il est fier de sa notoriété et en profite.
Nous avons, nous mêmes, rencontré l'homme qui a vu l'homme...
j'ai toujours pensé, que le commerce avec la Chine se faisait
par contenaires maritimes.
Depuis Samarcande, nous cotoyons une noria de semi-remorques
qui vont, et reviennent de Chine.
Une majorité de ces camions sont de l'entreprise Willi betz.
Ils circulent en convoi de 2 à 5 véhicules.
Félicitations aux chauffeurs. L'état des routes depuis
Boukhara, sont trés mauvaises. c'est la section la plus
cassante, que nous ayions rencontré depuis notre départ.
à bientôt, au prochain épisode
.

















































































































































































































