Rentrée sur l'Europe
Rentrée sur l Europe
Passage de la frontière Ouzbek-Kazak, le 6 septembre
sans difficultés.
Depuis la mer d Aral, nous traversons un désert qui finit
près d'Atyrau au Kazakhstan.
La piste est bien meilleure que la route défoncée.
La variété des paysages, est vraiment réduite.
Depuis la frontiere Kazak, la piste est défoncée.
Ouf!...ce sera notre dernière piste !
A Bejneu, elle est remplacée par une belle route asphaltée.
Rentrée scolaire, aussi, au Kazakhstan (uniforme de rigueur pour petits et grands)
Nous sommes le 10 septembre, à 7 h 30 aux postes frontières.
25 minutes après, les postes de douanes Kazak et Russe sont passés.
Comparé, aux 17 heures de notre 1ère sortie du Kazakhstan,
les bonnes volontés des douaniers, peuvent vraiment simplifier
les passages.
Nous remontons au Nord, vers Volvograd où nous visitons le Mémorial.
Au sommet de la colline, une statue de 72 mètre de hauteur, les touristes
à son pied sont bien petits.
Souvenir de la bataille de stalingrad (ancien non de la ville)
750 000 soldats Allemands, et prés d'un million de russe, y périrent.
La mise en scène est bien faite.
Nous sortons de cette visite, le coeur plein d'émotion.
Soldat de plomb ? Non, pauvre planton, immobile, pendant xxx heures ?

Clairette toujours partante, est prête à porter l'uniforme.
M'étant déjà fait prendre...il y a bien longtemps... je décline
son invitation.

Nous filons vers la frontière de L'Ukraine.
Pas facile à trouver. Ma carte Ozi sur ce parcours est totalement fausse.
Nous demandons à un local, de nous indiquer le chemin.
Je pars, un peu sceptique sur ces explications et ne les suis pas.
Il nous rattrape en voiture, rouspète gentiment, et me demande de le suivre.
Il roule devant nous les 35 kms, qui nous séparent du poste frontière.
Il est heureux de nous avoir rendu service.
Nous le remercions chaleureusement.
Nous voulions passer demain matin, nous Passerons ce soir
à 20 heures....
Difficile de trouver un bivouac, en pleine nuit, dans un pays que nous
ne connaissons pas.
Toujours les petits marchands, au bord des routes.

ainsi que les nombreux monuments, souvent démesurés.

Nos têtes débordantes des beaux moments du voyage,
et la proximité "relative" de l'écurie, nous incite
à mettre les bouchées doubles sur les Kms.
Traversée rapide, d'Est en Ouest, de l'Ukraine.
Les premiers paysages rencontrés, sont des champs de blé,
et des Puits de mines accompagnés de leurs immenses terrils.
L'arrivée de l'automne, encore invisible il y a quelques jours dans
les déserts Ousbek et Kazak, est ce qui nous surprend le plus.
Nous rallumons le chauffage pour la nuit.

De belles autoroutes, et les kms défilent...les pays aussi.
Nous devrions être à Paris, vers le 18 Septembre.
Après cinq mois de voyage, nous serons contents de retrouver
la famille, les ami(es), et la maison, début octobre.
à bientôt, au prochain épisode.
Khiva - Noukous - Mer Aral
KHIVA
"Au XIX Siècle, le nom de khiva, évocateur de caravanes d'esclaves
et de terrifiantes chevauchées à travers le désert infesté de
tribus sauvages, effrayait tout le monde sauf quelques têtes brulées.
De nos jours, c'est une bourgade tranquille, déservie par une route
à quatres voies, traversant les villages et les champs de coton".
Même le vieux pont flottant, qui permettait de passer parfois
difficilement l'Amou-daria pour accèder à Khiva, n'existe plus.
Il a été remplacé cette année, par un ouvrage en béton de 4 voies.
Plus pratique pour la population locale.
J'aurais bien aimé passer l'ancien pont plus "exotique".
Les restes des barges flottantes.
la partie historique,de Khiva est au centre de la ville.
L'enceinte fortifiée, comprend un très grand nombre de monuments.
Un peu assemblés, façon Tétris.
Beaucoup sont convertis en petits musées. Plus de 16 sont visitables.
Après Samarcande et Boukhara, cela fait beaucoup.
Nous sommes restés un jour et demi, pour visiter la ville.
Certains monuments sont trés beaux, mais nous n'y avons pas trouvé le
même attrait qu'à Samarcande.
Mosquée
Une menuiserie s'est installée dans une ancienne Madrasa.
Dans les mêmes locaux, l'atelier de sculpture.
Je demande à clairette, ce qu'elle veut rajouter sur Khiva ?
Pour toute réponse, j'ai droit à une moue dubitative.
Si Clairette apprécie les monuments, le coté envahissant des
commerces touristiques, la rebute.
Nous quittons Khiva, en direction de Nukus.
Sur la route, nous visitons le mausolée du Sultan Uvays Bobo.
Clairette, et le camion sont souvent, les centres d'intérêts.
Comme finalement, nous n'avons pas été au Kyrgyzstan, nous sommes en
avance, et en profitons pour nous reposer 2 jours, avant de continuer.
Reste à trouver, un lieu à moins de 45 degrés, de l'ombre,
sans moustiques le soir, sans trop de mouches et assez loin des
habitations, pour éviter les nombreuses et sympathiques invitations.
Une vraie gageure !
Sur notre route, nous trouvons la réserve naturelle "Badai-Tugai".
Un gardien nous ouvre,et referme derière nous le cadenas du portail.
Il me montre où reposer les clefs, en partant.
30 km de pistes, à travers la réserve en exclusivité.
Daims, Cerfs, volatiles en tous genres, y demeurent en liberté.
La réserve est bordée par l'Amou-daria, sur toute sa longueur.
Nous dormons, en sous bois, au bord d'un bras du fleuve.
Au petit matin, nous sommes réveillés, par le bruit de branches cassées.
A 20 mètres de nous, un cerf avec ses bois, brise des branches pour
manger le lichen.
Il détale, lorsque nous sortons nos appareils photos.
Quelques biches, se laisseront quand même photographier.
Nukus
Nous partons voir la forteresse de "GYAUR-QALA" IV-III siècle av JC.
Il ne reste que des éboulis de terre, qui laissent entrevoir la
configuration des lieux.
De nombreux débris de poteries, jonchent et sortent de terre.
A 18h 45, Trois policiers arrivent sur le site, contrôle de papiers.
Ils s'éternisent, multiplent les coups de téléphone.
"françouse, tourisme" impossible de savoir le but de leur visite.
1 heure plus tard, c'est la police de l'èmigration qui les rejoignent.
sept policiers nous questionnent. Pas simple....
Nous sommes trop près du site. Bien, qu'ils n'aient jamais
abordé le sujet. Je suppose, qu'ils nous suspectent de pillage.
A 22h30, ils ont trouvé un traducteur. Il m'explique avec 30 mots de
francais "que c'est la fête ??? que la police est enbêtée".
il ne peut m'expliquer pourquoi, mais nous devons retourné à
Nukus (23km) et impérativement, dormir à l hôtel.
Nous repartons en convoi, encadrés des voitures de police avec
les sirènes. Nous ignorons à quelle sauce, nous allons
être mangée...
ils nous déposent dans un hôtel, vérifient que je donne mon passeport
et disparaissent. Nous n'en saurons pas plus.
Ils sont restés courtois mais fermes, sur leur volonté que nous ne
dormions pas dans le camion.
Mer d'Aral Moynaq
La récolte du coton, débute et devrait se poursuivre jusqu'au
début décembre.
c'est principalement pour l'irigation de cette plante, que les autorités
ont dans les année 60, détournés les eaux des fleuves.
Pour la mer d'Aral, les études d'impacts sur la nature, sont venues
trop tard. L'écologie bien pensée a du bon.
L'Amou-Daria
L'Amou-Daria, l'un des deux fleuves qui alimentait la mer
d'Aral, L'autre le Syrdariya est au Kazakhstan.
D'après les photos et tableaux du Musée Savisky de Nukus,
Il était naviguable par des bateaux de forts tonnages,
avant la baisse des eaux, dûe à l'irrigation forcenée.
En 2012, si le courant reste rapide, à certains endroits,
les pêcheurs traversent à pieds.
Moynaq fut le 2ème port, de la mer d'ARAL
Plus célèbre aujourd'hui, par ces bateaux échoués que par sa pêche,
totalement anéantie.
C'est très poignant de voir cette réalité, de si près.
Dans cette ville, les maisons ont des accents de Noirmoutier,
On accèdait à Moynaq par un isthme, appelé la queue du tigre.
L'eau a disparu, reste la chaussée surélevée.
A Moynaq, la ville ne semble pas très riche, mais comme partout en Ouzbékistant,
la population est souriante et accueillante.
ce pêcheur nous sort de sa chaussette, un vieux téléphone
portable de 25 cm de long, avec une antenne aussi longue.
Il nous demande que nous lui en donnions un petit.
Il repartira avec un paquet de gâteaux secs.

à bientôt, au prochain épisode
.
Boukara
Boukhara
En flanant dans cette partie historique de Boukhara, j'ai
vraiment la sensation d'avoir remonté le temps.
il est facile d'imaginer l'activité des caravanes sur
de la route de la soie.
l'atmosphère, la lumière, la population, le peu de touristes,
participent à ce ressenti.
Nous déambulons dans les ruelles, visitons les monuments.
Superbe Boukhara !
Bazard bijoutiers
Minaret Kalon, XII Siécle, Haut de 47 mètres
Mosquée Bolo-Haouz
L'Ark, Cité royale que nous n'avons pas visité. Elle est
fermée pour restauration.
Extérieur, de la Madrasa Abdoul Aziz Khan
Cour intérieure, de la Madrasa Abdoul Aziz Khan
Autres vue
Madrasa Mir-i-Arab
Le zindon (la prison)
la fosse aux insectes
Sur décision de l'Emir Nascrullah KHAN,
Croupirent, dans la fosse dite "aux insectes",
deux pauvres bougres. Le Colonnel charles Stoddart, et le
capitaine Arthur Conolly. Tous deux émissaires de la cour
d'Angleterre.
le premier, entre-autre, pour ne pas avoir respecté le protocole.
le second, arrivé deux ans plus tard, pour faire libérer le
Colonnel, ne fut pas plus chanceux.
Après 3 ans de captivité, le 24 Juin 1842
ils furent décapités devant la foule, au pied des remparts.
Cette Petite histoire d'un autre temps, nous fait
relativiser les risques, que nous prenons maintenant
lors de nos voyages ...
l'Emir Nascrullah KHAN
Boukhara 2ème jour.
Visite d'un autre quartier historique.
Le charme est rompu....
Les nécessités économiques ont fait revenir le réveur que je
suis dans son siècle.
Tout est trop neuf, trop moderne, trop propre.
Les tourites sont partout, et tout est fait pour les séduire.
Des monuments sont dévolus aux marchands.
les cours de certaines madrasas, sont devenus des restaurants.
Leurs cellules, des commerces de souvenirs.
Les galeries d'art et les Antiquaires fleurissent.
Seules, les petites ruelles aux alentours, ont gardé leurs
authenticités.
Après deux jours de visites... Adieu boukhara.
Direction Khiva.
Traversée de quelques centaines de Kms dans le désert de kyzykom
Lors d'un bivouac, nous nous ensablons.
Nous faisons quelques parties de Rummikub, en attendant que le
soleil soit moins brûlant.
Nous sortons les plaques, pour la 1ère fois, depuis notre départ.
Je ne suis pas le seul à m'ensabler.
D'autres, devront faire encore plus d'effort, pour s'en sortir.
Nous trouvons un autre mode d'approvisionnement en Dizel.
Les camionneurs des entreprises chinoises, participant
à la construction de la route principale, proposent
la vente de Gazoil du réservoir de leur camion.
un plus, le gazoil qu'ils utilisent, est incolore, mieux raffiné
que l'équivalent Ouzbek d'une couleur marron, peu engageante.
La négociation du prix est facile, puisqu'ils
ne le payent pas. Merci patron.
Un vendeur de souvenir, très avenant, veut être photographié.
Il a rencontré Bernard Olivier, lors de son périple.
Il est croqué dans l'ouvrage de l'auteur "la longue marche".
il est fier de sa notoriété et en profite.
Nous avons, nous mêmes, rencontré l'homme qui a vu l'homme...
j'ai toujours pensé, que le commerce avec la Chine se faisait
par contenaires maritimes.
Depuis Samarcande, nous cotoyons une noria de semi-remorques
qui vont, et reviennent de Chine.
Une majorité de ces camions sont de l'entreprise Willi betz.
Ils circulent en convoi de 2 à 5 véhicules.
Félicitations aux chauffeurs. L'état des routes depuis
Boukhara, sont trés mauvaises. c'est la section la plus
cassante, que nous ayions rencontré depuis notre départ.
à bientôt, au prochain épisode
.
Taskhent suite et Samarcande
Marché Chorsu Mosquée JUMA XV siecle.
C'était, autrefois, le lieu d'exécution des épouses infidèles.
le Tashkent modèrne
Amir Timour, personnage emblématique.
Madrasa Koulkedach du XVI siècle
Cour intérieure
Madrasa Koulkedach, extérieur
Nous quittons Taskent car nous n'avons plus beaucoup de gazoil, et
d'après l'Ambassade, la pénurie est particulièrement sévère depuis
45 jours.
" ce carburant est introuvable actuellement, peut-étre
en campagne ... ou au marché noir...? "
Nous abandonnons à regrets, la destination de la vallée de Fergana,
et partons à Samarcande.
Après la visite de 21 stations service qui affiche "DIZEL"
toujours pas de Dizel...
Arrivée à Gulistan, la situation devient inconfortable.
Clairette interpelle un policier, et lui explique notre
problème.
Après plusieurs recherches, il nous emmène chez un particulier,
qui accepte de nous céder 50 litres, contre 50 Dollards.
Deus fois le prix affiché en station.
Vive le marché noir.
nous sommes soulagés, et le vendeur semble ravi.
Nous continuons nos recherches 70 km plus loin, enfin, une station
qui distribue du Dizel.
Pas de prix affiché, 1.8 dollars le litre !
A ce tarif, notre premier sauveur nous a fait une fleur.
le carburant le plus utilisé en Ouzbekistan est le GAZ,
suit la Benzin. le Gazoil est marginal.
Nous savions qu'il serait dificile de s'approvisionner en GO,
mais pas à ce point là.
Nos hôtes d'une aprés-midi de repos.
Sous le bras de clairette, Parmonova la fille ainée, parle trés bien
le français.

SAMARCANDE
Mosquée Bibi Kharoum, coté face
coté pile
L intérieur est vide, et n'est pas restauré
Vues générales de l'extérieur
Le Registan, Madrasas et Mosquée
l'ensemble est de toute beauté, c'est pour nous le monument le
plus spectaculaire de Samarcande.
De face, la Madrasa Tilia Karit (1660)
A droite, Madrasa Chir Dor (1636)
A gauche, la Madrasa d'Ulug-beg (1420))
Cour intérieure de la Madrasa d'Ulug-beg
Madrasa Tilia Kari, l'intérieur de la Mosquée est superbe
Cour de la madrasa Chir dor
Détail d'un, des pilastres, d'entrée.

D'autres vues, de l'ensemble.
En Ouzbekistant, les dentistes ne semblent pas utiliser la céramique,
Leurs patients ont un sourire " en or ".
Artisans :
Tissage de la soie, sur métier haute lisse.
Nos compagnons de tablée, dans le Bazard Siad
Pas facile de manger en tailleur, réservés à Sandra et à Jorge.
Clairette s'en accommode, pas trop longtemps.
Vue sur la Mosquée Bibi Kharoum, de la terrasse
de la Mosquée Khazrat-Khirz.
.
Observatoire Astronomique d'Ulug-Beg, petit-fils d'Amir Timour.
Mis à jour en 1908, La construction eu lieu autour de 1420.
Le fonctionnement, principe de base.

Vue extérieur
Chah-Zinde, avenue des tombeaux (des célébrités).
Dommage, des petits commerces commencent à occuper les monuments,
leur faisant perdre leurs solennités.
Derrière, dans le même cimetière, moins visités les anonymes.
Nous sommes ravis de la visite de Samarcande, elle a dépassé
notre imagination.
Couverture d'une maison par une dalle, qui fera office de toiture.
Des poutres, quelques cms de roseaux, une couche de terre argileuse
mélangée à de la paille.
Laissez sècher, pas compliqué avec le soleil...
Nous repartons vers Bukhara via Qarshi.
Et il va falloir retrouver...quoi... du Gazoil !
à bientôt, au prochain épisode
.
OUZBEKISTAN
Eglise Orthodoxe de Shymkent, Nous n'en avons pas vu
de si belle intérieurement, depuis longtemps.

Noé serait-il passé par là ?
Bon d'accord, cela ressemble plus à un galion qu'à une arche.
Pourtant, de l'autre coté de la route, un homme de pierre
indique à des annimaux, la route à suivre.

Dans tous les pays de l'Est traversés, nous avons rencontré
ce genre de mémorial en bordure de route.

Clairette est toujours fane...
des annimaux ?

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OUZBEKISTAN
Passage de la frontière à Chinaz.
Nous arrivons au petit matin. Surprise la frontière
est fermée depuis 3 jours. cela explique la file
interminable de camions en attente.
l'ambiance est bonne enfant. les camionneurs par petits
groupes, discutent dans les campements de fortune, à
l'abri du soleil qui commence sérieusement à chauffer.

Les infos que nous recueillons sont les plus farfelues.
Chacun y va de son commentaire sur ce qui ce passe
en Ouzbékistan " émeute de jeunes, bombe à tashkent,
mitraillage dans tashkent, conflits avec un pays voisin ".
Les douanniers sont enfermés dans leur guérite, rien ne
filtre.
Nos cartes routières intéressent au plus haut point les cammionneurs.
On a de la chance vers 10h 30, les hauts parleurs donne une
info, les douannes sont réouvertes.
Il est possible de rentrer en Ouzbékistant.
Branle-bas de combat, tout le monde bouge.
Grace aux camionneurs qui nous ont permis de nous faufiler
devant les grilles, nous serons dans les premiers à passer.
Au premier contrôle coté Kazakh, problème...
il me manque la fiche d'importation temporaire de notre
véhicule. Impossible à retrouver, le douannier "complaisant"
en remplit une nouvelle et me la temps d'une main.
De l'autre, me réclame 30 Dollards en échange.
Stupide, je paye. Grave erreur, il a vu que j étais le pigeon
du jour. Il appelle son collègue, qui m'en réclame 20 dans
un autre bureau.
Je n'ai toujours pas récuperé mes papiers...
Passage à la fouille du camion.
le douannier... petit souvenir de france ?
Quant on est le pigeon du jour, on y reste...
je lui sort une petite tour eiffel. Moue dédaigneuse,
Dollards me dit-il, 50 me montre t'il du doigt.
Je lui en donne 10, pas de fouille.
Comment ai-je pu être aussi bête...
Un autre douannier me conduit... Patron, dit-il en me
montrant Les épaulettes de son collègue devant
lequel je suis maintenant.
il tapote longtemgs nos passeports sur le bureau.
je sais ou il veut en venir, je me tais.
Soudain, il s'exprime, les fiches d'émigration (ovir)non pas
été validées. Nous sommes passibles d'une amende de 110
dollars par personne
Nous appelons le consulat d'Almaty pour avoir un traducteur.
Discution à n'en plus finir.
Confirmation qu il fallait bien valider .
Nous demandons un reçu.
Nouvelle erreur.
A bord d'un 4x4 hors d'âge des douannes (il faut
pousser à chaque démarrage) direction la poste, située
à 15 km, pour obtenir un timbre amende de 220 dollards,
pour infraction administrative.
A la poste, le douanier remplit les formulaires et me réclame
les 220 dollards.
Le postier les refuse. Il veut des tanges, monnaie du pays.
Là, les deux douanniers sont bien embêtés.
il faut qu'ils trouvent du change ! Multiples recherches
avec les douanniers au bazar du coin.

Ils finissent par trouver. Retour à la poste, puis au poste
de douanne. Nous récuperons notre camion qui n'a pas bougé
et la file d'attente non plus.
Nous sommes enfin à 14 heures devant la douanne Uzbek.
Une quinzaine de véhicules nous précèdent, plus de 150 sont
derrière.
Si la douanne ouzbek est ouverte, c'est au compte goutte.
15 véhicules passent en 11 heures...
Les camionneurs nous offre, de la pastèque, du pain, à boire.
Ambiance bien sympathique (sous plus 40 degrés) de gens
coincés dans ce nomansland. les discutions vont bon train.
Nous apprenons ainsi que les camionneurs sont aussi
systématiquement raquêtés, bien-sûr des sommes bien
inférieures aux nôtres.
Pour patienter, j'enfourche une moto Russe. Une ural avec
cid-car empreinté à un allemand fort sympa.
Une petite pensée, pour Jean-francois et Aline de St.Etienne
Nous garderons en mémoire toutes ces belles rencontres,
entre autres, une famille Kazakhe qui nous a particulièrement
aidée lors des formalités Ouzbèques.
Fatigués, nous passons en ouzbékistan à 1 h du matin.
Bivouac 10 km plus loin.
Nous passons à l'ambassade à Tashkent, fermée pour 3
jours, fête Nationale.
Renseignements pris auprès de Nicolas, d'astreinte pour les
3 jours, il n'y a eu aucun évènement à Tashkent...
Nous ne serons jamais la cause de fermeture des douannes.
Nous sommes ce soir à l'hôtel Ouzbékistan, pour valider l'ovir du
pays.
Clairette profite pleinement du confort. surtout de la douche
( photo de l'hôtel sur fr.wikipedia.org/wiki/Tachkent)
Nous sommes riches... de papier.
600 000 Sum 600 billets de 1000, pour 3 billets de 100 Dollards.

Tashkent nous apparait pour la 1ère journée une ville riche

un contraste avec la campagne
à bientôt, au prochain épisode.
.
SHYMKENT
Shymkent
Par endroit, la route est bien longue.
Barrage inutilisé, visiblement depuis bien longtemps
par manque d'eau.

Turkistan, Ville sainte du kazakhstan
Imposant mausolée de Korzha Akhmed Yasaui, premier grand
sage musulman. XII siècle

chemin d'accès
Construit par Timour, à la fin du XIV siècle.
Les restes d' échaffaudage en bois, date de la consstruction.

Sauran, ville en ruine de la route de la soie,
dans la vallée de Syr-Daria, a été en activité
jusqu'au XVIII siècle.
Nous voulons bivouaquer sur le site,
impossible, c'est un vrai four.

A l'intérieur du site de sauran, nous sommes pris dans
un tourbillon de poussière, du même type que celui-ci.
C'est impressionnant, nous nous réfugions dans le camion.
Un autre, les après-midi de canicule ils sont presque
permanents. Ils se succèdent, les uns après les autres.
Lit très courant dans cette partie du kazakhstan.
les nuits étant chaudes, il fait bon, dormir dehors.
Sur l'autoroute en construction, traversant du nord au sud
le Kazakhstan, une curieuse machine étale 25 cm de béton
en guise d'asphalte.
Quelques rencontres furtivent sur notre route.
Violoniste, elle nous chante, Edith Piaf, les airs nationaux
des différents pays de la région, et la marseillaise.
Les personnes que nous rencontrons en connaissent plus
sur la france, que nous, sur leur pays.
snifff... incultes que nous sommes...
Nous sommes garés dans une rue de Chymkent.
Sailau (prononcer Saïläou) nous aborde.
Après quelques explications sur notre route,
il part, et revient avec son épouse Salima.
Nous sommes gentiment invités à manger.
Nous passons une soirée trés agréable, sa fille
Dana, faisant bien des fois l'interprête.
Nous passons, théoriquement, demain matin
la frontière OUZBEQUE.
à bientôt, au prochain épisode
Tangaly Türkistan
DE TANGALY A TÜRKISTAN
Visite au site de Tamgaly près de la ville de Qarabastau,
5000 pétroglyphes dont les plus anciens remontent à l'äge
de bronze.
Le canyon de Tamgaly est un site rituel pour les peuples
nomades depuis 1500 ans Avant J.C.
Nous avons rempli le registre des entrées, et
étions les seuls visiteurs de la journée.
Parket, notre guide, nous a ouvert le site.
Pendant 2 heures 1/2, nous nous sommes émerveillés
par ses explications, et devant tant d'oeuvres d'arts...
A ne pas manquer lors d'une visite au kazakhstan...
Points GPS: N 43° 48' 375'' E 75° 32' 590''
A 62 KM au Nord, de la route M39.
Ce pétroglyphe se retrouve d'après Parket,
en Chine, en Amérique, en Indonésie, en Afrique
et en Mongolie. Il le nomme "l'homme venu du ciel".
Il y a tellement de pétroglyphes, qu'en prenant des
oiseaux au zoom, je découvre des dessins qui ne sont
pas visibles d'en bas.

Parket (en phonétique) le gardien et guide du site
il ne pêche pas, il nous explique dans quelle position
ont été trouvés les occupants.

Les occupants en question, que nous avons vu au musée
National central d'Almaty,
Yourte kazakh, beaucoup plus grande et plus haute que leur
homologue Mongol.

Ville de Taraz et son bazard.
Nous faisons quelques courses.
Nous achètons un joli pain "au goût de chez nous" un régal.
Pour la ènième fois, 1 kg de framboises, 2.5€. Clairette ne s'en
lasse pas...
Les fraises tant vantées par Odile et Yves font leur apparition,
ce sera pour le prochain marché.
Le coin du bricoleur, en haut à droite, les écrous de ce diamètre
ne doivent pas être vendu tous les jours.
La ville fourmille, il faudrait plusieurs jours pour faire
toutes les allées de cet immmense bazard.
Mausolée de Aysha Bibi, rebaptisé chéri bibi par clairette
livraison du lait, ou d'eau. tracteur à deux conducteurs
comme il n'y a plus de direction, c'est l'homme à pied
qui le dirige à la main.
Autoroute à 4 voies, 3 en sens contraire, seule la nôtre
va vers les montagnes, en travaux certes...
Aucune signalisation. Le malaise persistera pendant 20 km.
plus loin, sur le même autoroute.
le long des villages, d'innombrables petits marchands
proposent leurs produits.

Bivouac d'un soir dand la réserve naturelle de AKSU-ZHABAGHLY.
Belle balade à pied dans le Canyon prés de la ville d'Aqsu,
30 Km pour les courageux.
Très beaux paysages, ils ont servi de décors pour un
film dans lequel jouait G Depardieux.

A l'entrée du canyon, se dresse la tête
d'un héros local, OPAËHOK

Paysage sur la route entre Sholaqqorghan et Türkistan
Demain TÜRKISTAN
à bientôt, au prochain épisode
.
Taldyqorghan Almaty
Visite de Taldyqorghan, jusqu'à aujourd'hui, c'est la ville que
je préfère au kazakhstan.
De larges avenues, le soir venu, toute la population est dehors.
Nous décidons de prendre des petites routes pour rejoindre
Rûdnîchnyy, puis Shonzhy par Kôktal. les paysages sont somptueux .
Petit détour jusqu'à la frontière kirguise. Nous pouvons
apercevoir un sommet à près de 6995 mètres, le Khan Ângri.
cimetière Musulmans
Nous achetons du fromage
Visite du Canyon Sharyn où nous devons passer la nuit.
Rencontre avec 5 jeunes cyclotouristes Belges.
Un bon moment sympas, nous les dépannons en eau et nouriture.
En descendant dans le fond du canyon, un moment d'inattention,
pour ne pas gêner les cyclos, j 'heurte une grosse pierre avec
le pont arrière. Derrière moi, une trace d'huile me suit.
Il faut réparer... Pas simple en plein "désert" à 91 km de
Shonzhy, la premiere ville importante.
Au poste de gardiennage du site, deux des gardiens nous proposent
de passer par une piste qui traverse le parc naturel,
un raccourci de 38 km.
Sympas, ils viennent avec nous, pour nous guider.
En roulant, par téléphone ils appellent un garage, et Leur donnent
les infos sur le probleme et le type de véhicule.
Surprise en arrivant, le grand garage en question est un
micro-marchand d'enjoliveurs de voitures.
Le mécano vient vers nous, il tient à la main, presque
toute sa fortune, une clef plate...
Ma boite à outil lui sera trés utile.
Le pont élevateur... le fossé qui borde la route fera
l affaire.
Bref, pas la situation idéale. je n'ai malheureusement pas
trop le choix. Comme ils sont pleins de bonne volonté...
On répare, jusqu'à 21 h 30.
Pas très rassurant, le mécano en partant, me dit de changer l'huile
qu'il m'a fourni, en rentrant en France.
chose faite le 9 août chez mercèdes à Almaty.
Pendant la réparation, clairette est partie, invitée
chez un couple Russe.
Elle revient heureuse, gavée et les bras chargés de gâteaux
et de fruits.
Arrivée à Almaty. Ancienne capital, ville de plus d'un million
d'habitants. Au premier abord pas simple pour trouver un bivouac.
Nous découvrons, en haut du petit téléphérique, un parking
gardé, à deux pas du centre.
Deux nuits tranquilles pour 1.10 €, Bercées par les appels
à la prière, d'un minaret tout proche.
Visite au consulat pour obtenir des photocopies certifiées
des passeports, et une lettre de protection,
que nous n'aurons pas.
Secretaires et traducteurs sont en vaccances.
Nous sommes reçus par Madame le Consul.
Curieux personnage, elle répond avec beaucoup de facilité
à toutes nos questions la concernant.
Ancienne prof de gym, elle a construit un voilier pour faire
le tour du monde.
Atterri aux affaires étrangères, après une carrière en
Afrique, "submergée de travail" elle s'embête visiblement
dans ses fonctions.
Elle s'étonne qu'il y ait de belles choses à voir au Kazakhstan !
Ingénieux en Russie et au Kazakhstan, nous avons beaucoup
apprécié les feux rouges qui indiquent le temps qui reste
entre les changements de couleur.
Trés pratique, plus personne ne passe à l'orange.
à bientôt au prochain épisode
.
KAZAKHSTAN 1 Aout 2012
Nous sommes au Kazakhstan
Passage frontière rapide, nos douaniers sympas ètaient là.
Notre guide, lonely planet est périmé.
Plusieurs des infos, ne sont plus d'actualité pour la
ville de Somey.
Nous descendons doucement vers Almaty, en passant par
l'Est du pays.
La route, après Somey pendant qqs km, est plutôt cahotique.
Les routiers avec qui nous prenons du gazoil, rient
lorqu'ils comprennent que nous allons à Almaty.
Leurs gestes sont explicites.
un, de nos merveilleux bivouacs
La chambre d'un berger, sommaire en extérieur, intérieur confortable.
En campagne, au bord de ce chemin, nous bivouaquons.
A 1 heure du matin, on frappe au camion.
je cherche la lampe de poche, pas simple dans le fouillis
de la nuit...j'ouvre une fenêtre...
"salam alekoum" les premiers mots sont rassurants,
il vient simplement savoir ce que nous faisons là.
Informé et rassuré, il repart.
Clairette reste sur le qui vive, je dors tranquille.
Construction d'un mausolée en pierre de taille, sur une vieille tombe
en terre.
Ici, même les vaches attendent le bus.
L'approvisionement dans les marchés
pastèque de 6 kg, 0,22 € pièce
Restaurant autour de 2,50 € par personne
Les menus ne sont pas très clair, pour nous...
Presque à chaque repas, c est la surprise.
Décidement, clairette à un faible pour les bergers
Des jeunes plongent d'un pont,
malgré les serpents venimeux, qui a tué l'un deux
en 2011.
Deux de nos passagers... pas clandestin,
ils sont généralement ravis.
contrairement aux bus, nous les déposons à
leur destination.
à bientôt, au prochain épisode
.









































































































































































































































